Au cours de ces derniers mois, les chaînes
hôtelières ont eu à se féliciter de l'existence
d'un programme de fidélisation qui a assuré
un socle de fréquentation en période de
crise en sécurisant l'adhésion de leurs
meilleurs clients. Pour certaines marques, ces
‟porteurs de cartes” représentent jusqu'à
60% de leur taux d'occupation et leurs
dépenses est généralement supérieure à
celles de clients ‟normaux”. D'où la
nécessité d'entretenir et de stimuler cette
fidélité. Mais quand toutes les chaînes
disposent d'un programme, comment se
différencier vraiment ? Et si la fidélisation
évite d'avoir à dépenser de l'argent en
conquête de nouvelles clientèles, elle a aussi
un coût, assez considérable. Le jeu en vaut-il
la chandelle ?